Fêtes de Noël : 10% des Français sondés par Younited envisagent de renoncer aux cadeaux pour optimiser leur budget.

Chiffres clés :
- 77% des Français interrogés par Younited ne partiront pas en vacances pour les fêtes de fin d’année.
- 49% d’entre eux comptent financer leurs dépenses de Noël en utilisant leur salaire, mais 20% plébiscitent le paiement en plusieurs fois afin d’étaler les dépenses
- 40% anticipent leurs achats de Noël pour optimiser leur budget
- Par rapport à 2023, les réservations effectuées entre six mois et un an à l’avance connaissent une nette hausse, passant de 3% à 11%.
Les vacances et fêtes de fin d’année, bien qu’une source de joie, représentent aussi un défi budgétaire pour les ménages désireux de s’évader et de gâter leurs proches. Pour préserver ce moment de partage, les Français multiplient les astuces pour optimiser leur budget et adoptent des choix réfléchis pour les festivités. Cette étude* de Younited, leader du crédit instantané, révèle les stratégies et concessions envisagées pour profiter pleinement de cette saison.
Des fêtes de Noël maîtrisées : célébrer avec modération
Si l’inflation pèse encore sur le budget des ménages sondés, les fêtes de fin d’année demeurent précieuses pour les Français : 57% les associent à un moment de joie, et 26% y trouvent une source de réconfort.
Pour concilier plaisir et maîtrise budgétaire, les répondants adoptent diverses stratégies de financement. Près de 49% comptent sur leur salaire pour couvrir ces dépenses, tandis que 20% privilégient le paiement en plusieurs fois pour étaler les frais, une pratique désormais bien ancrée. Par ailleurs, 9% envisagent de recourir au crédit à la consommation pour financer cadeaux et festivités.
Pour optimiser leur budget, les Français sondés misent sur trois leviers principaux : l’anticipation (40%), la recherche de bonnes affaires pour limiter les coûts (38%), et la réduction des dépenses alimentaires et de boisson (15%). À noter, 10% des répondants envisagent même de renoncer aux cadeaux de Noël.
Financement des vacances de fin d’année : entre budget serré et définition des priorités, les Français interrogés s’organisent
Malgré le ralentissement de l’inflation, une majorité de Français interrogés ressent une forte pression budgétaire. Parmi ceux prévoyant de prendre des congés, 46% disposent d’une marge limitée pour les financer, 38% n’en ont aucune, et seuls 10% se disent financièrement à l’aise.
Dans la lignée de notre dernière étude, 36% de ceux qui auront la chance de profiter de cette pause hivernale vont utiliser leur salaire, tandis que 26% comptent puiser dans leurs économies, une tendance en hausse de 7 points par rapport à l’année dernière. Le recours aux solutions de paiement flexibles et échelonnées se renforce également : 25% préfèrent étaler leurs paiements cette année, contre 19% en 2023. Parallèlement, l’usage du crédit à la consommation pour financer les vacances est en léger recul, avec 22% des vacanciers envisageant d’y recourir en 2024, soit 5 points de moins qu’en 2023.
Malgré l’incertitude économique, 49% des répondants prévoient de maintenir leur budget vacances au même niveau que l’année dernière. Cette stabilité s’accompagne toutefois de concessions : 41% des sondés prévoyant de partir envisagent de réduire leur budget vacances pour s’adapter aux contraintes actuelles.
Des ajustements nécessaires pour célébrer sereinement les fêtes de fin d’année
En matière de réservations, deux tendances majeures se dessinent : la proportion de ceux réservant un
mois à l’avance diminue, passant de 27% en 2023 à 20% en 2024. En revanche, les réservations
effectuées entre six mois et un an à l’avance connaissent une nette hausse, passant de 3% à 11%. Cela
témoigne d’une volonté de planifier plus tôt face aux incertitudes économiques et d’étaler les dépenses
pour garder la maîtrise de son budget.
Concernant le budget et la durée des vacances, les données montrent une stabilité par rapport à 2023. Une large proportion des répondants (39%) prévoit de dépenser entre 500€ et 1 000€, avec des ajustements marginaux dans les autres tranches budgétaires. En termes de durée, 53% des sondés envisagent un séjour d’une semaine, contre 47% en 2023. Les séjours de moins d’une semaine diminuent légèrement, passant de 20% à 15%, tandis que les séjours de deux semaines ou plus restent
constants.
Les choix de destinations suivent aussi la tendance observée l’année dernière, avec une forte préférence pour des séjours en France, plébiscités par 6 Français interrogés sur 10, un choix qui s’explique par la dimension familiale de cette fête. En corollaire, la part des séjours hors d’Europe diminue légèrement, concernant seulement 13% des sondés cette année.
« Un écart persiste entre l’inflation réelle et celle perçue par les consommateurs, qui ressentent une pression budgétaire croissante. Malgré ces contraintes financières, les Français font preuve de résilience et d’adaptabilité, ajustant leurs dépenses, recherchant des bons plans et opérant des arbitrages pour préserver la magie des fêtes. En 2024, cette dynamique se traduit par une gestion plus prudente du budget, avec un équilibre entre financement immédiat, épargne et solutions de paiement échelonné. »
Marie Chapas, responsable marque et communication, Younited.
*Méthodologie : Étude réalisée sur un échantillon de 829 clients Younited français, âgés de 18 ans et plus, en ligne du 22 au 25 octobre 2024.
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